sports preparation; Nicolas OTT : Preparation Physique & Sport de Combat (MMA): CE Qu’il faut FAIRE

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À noter, la durée de la vidéo est de 00:05:29 secondes et son titre est Nicolas OTT : Preparation Physique & Sport de Combat (MMA): CE Qu’il faut FAIRE, fournis par [vid_author_name]. La description se trouve ci-dessous :« Nicolas OTT, le Head Coach de Nassourdine Imanov vous donne les clés de la préparation physique pour les sports de combat, et ce qu’il faut faire.

Que vous soyez intéressé par le MMA, la boxe, le kickboxing, le judo, le jiu-jitsu brésilien, la lutte ou tout autre sport de combat, cette vidéo vous fournira des informations précieuses pour améliorer votre préparation physique et atteindre de nouveaux sommets dans votre pratique.

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Comment établir la chasteté dans un parcours d’entraînement

Quand un athlète souhaite expérimenter la chasteté, il est important de la considérer comme un outil d’appoint et non comme un remplacement d’une préparation physique sérieuse.

La démarche suggérée est de définir d’abord la durée et l’objectif de la période d’abstinence (par exemple, 48 à 72 heures avant une compétition pour un effet psychologique marqué, ou 2 à 6 semaines pour un essai personnel planifié).

Il convient ensuite d’intégrer cette période dans un plan d’entraînement structuré : créer des cycles d’entraînement progressifs (par exemple, trois à quatre semaines de travail de fond, suivies d’une phase d’intensification et enfin d’un affûtage), et déterminer le moment idéal pour la période d’abstinence en fonction des temps de récupération et des pics de charge.

Pour un débutant, un plan de quatre semaines peut servir de protocole d’essai : les semaines 1 et 2 sont consacrées à l’entraînement de base avec trois séances par semaine axées sur la technique et la préparation physique générale, optimisation du sommeil (7 à 9 heures) et tenue d’un journal de sommeil et d’humeur ; la semaine 3 introduit une intensification avec deux séances plus exigeantes et une évaluation du RPE ; la semaine 4 est dédiée à l’affûtage et à la mise en pratique de la période d’abstinence choisie avant un test de performance. Les recommandations nutritionnelles doivent rester prioritaires : un apport protéique de 1,4 à 2,0 g/kg/jour, une hydratation adéquate et la consommation d’aliments favorisant la récupération.

La récupération active, incluant des étirements et des exercices de mobilité, ainsi que des méthodes complémentaires comme la cryothérapie ou le sauna, doivent être envisagées. Il est essentiel de reconnaître les signes indiquant que la stratégie n’est pas adaptée : une baisse continue du bien-être, une irritabilité accrue, des troubles du sommeil ou une diminution des performances justifient une pause dans le protocole et la consultation d’un professionnel.

Pour une mesure objective des effets, il est essentiel d’employer des indicateurs standardisés : le temps de course sur une distance donnée, le nombre de répétitions à charge fixe, les tests de saut ou de force, et les scores RPE et de sommeil.

L’examen de ces indicateurs avant, pendant et après la période d’abstinence permettra d’évaluer l’efficacité de la méthode pour chaque individu.

Influences psychologiques et comportementales

Du point de vue psychologique, la chasteté peut engendrer des effets variés. Cependant, elle est prise en compte dans l’idée d’effort et de sacrifice qui précède la performance. Pour la plupart des athlètes, l’abstinence est considérée comme un acte de discipline qui accroît la concentration, la motivation et la routine d’entraînement. Cette amélioration comportementale peut se traduire par une plus grande assiduité aux séances, une régularité renforcée et une vigilance accrue sur la récupération, autant de facteurs propices à l’avancement. En période pré-compétitive, le retrait des préoccupations sexuelles peut diminuer les sources de distraction et aider à maîtriser la tension émotionnelle. Néanmoins, il est également possible que l’abstinence crée une frustration ou une pression psychologique supplémentaire qui pourrait être bénéfique pour la performance. Les différences individuelles dépendent du tempérament, des croyances personnelles et du cadre social. Un exemple pertinent à suivre est le protocole suivant pour un athlète amateur se préparant à une compétition : planifier une période d’essai de quatre semaines durant laquelle l’athlète notera chaque jour son sommeil, son humeur, son RPE et ses performances sur les exercices essentiels. En confrontant ces informations, il devient possible d’évaluer si la chasteté présente des avantages, tant sur le plan subjectif qu’objectif.

Les retours d’expérience d’entraîneurs et d’athlètes de haut niveau soulignent souvent que l’effet est majoritairement psychologique, dépendant des sensations individuelles plutôt que de mécanismes physiologiques communs.

L’effet de la chasteté sur la performance et l’entraînement sportif

La chasteté peut offrir des bénéfices psychologiques perceptibles chez certains sportifs — amélioration de la concentration, renforcement de la discipline, possible meilleure gestion du stress pré-compétitif. Elle doit être considérée comme un outil complémentaire intégré à un plan d’entraînement priorisant la périodisation, la nutrition, le sommeil et la prévention des blessures. Toute expérimentation nécessite un suivi objectif (tests de performance, journal de sommeil et humeur, RPE) et une vigilance quant aux signes de détérioration du bien être. La chasteté doit être mise en œuvre par un coach professionnel, dans le cadre d’un coaching propre et individuel. Il est impératif que pour l’athlète la gestion de l’abstinence doit être externalisée afin ne pas parasiter sa concentration sur sa progression sportive. Consultez les informations disponibles sur https://chastete.fr : Des stratégies applicables aident à gérer sa sexualité.

Interactions physiologiques entre la chasteté et l’entraînement sportif.

Différents mécanismes physiologiques ont été proposés pour justifier l’effet de la chasteté sur l’entraînement. Le premier se rapporte aux hormones sexuelles, en particulier la testostérone. Certaines études décrivent une légère augmentation aiguë de la testostérone après une période courte d’abstinence, mais ces fluctuations semblent temporaires et insuffisantes pour entraîner des gains musculaires ou de performance significatifs à long terme. Par contraste, des facteurs comme la nutrition, la charge d’entraînement et la qualité du sommeil modulent de façon plus puissante et durable le profil hormonal et l’adaptation musculaire. Un autre mécanisme envisageable est l’économie d’énergie psychologique et comportementale : pour certains, l’abstinence pourrait réduire les préoccupations émotionnelles et la dispersion de l’attention avant des échéances importantes, libérant ainsi de la concentration pour l’entraînement et la compétition. De même, si la chasteté aide à réduire l’anxiété pré-compétitive chez un athlète, elle peut également améliorer indirectement la qualité du sommeil et la récupération, favorisant ainsi l’adaptation. En outre, la périodicité hormonale et la réponse au stress varient d’un individu à l’autre ; certains peuvent avoir une sensibilité particulière entraînant des effets notables, tandis que d’autres ne verront aucune différence. Dans la réalité, l’influence physiologique directe de la chasteté sur la charge d’entraînement et l’adaptation musculaire vient s’ajouter aux leviers habituels (progression de la charge, consommation de protéines, récupération).

C’est pour cette raison que la chasteté, si elle est adoptée, doit faire partie d’une approche globale qui prend en compte la gestion des autres aspects de la préparation, tels que la condition physique, le sommeil et le bien-être mental. Elle doit être encadrée par un coach spécialisé, qui ne fait pas partie du staff, et qui a un contact direct avec le sportif.

La littérature scientifique explore le lien entre la chasteté et la réussite des athlètes

Il existe peu de travaux scientifiques sur l’influence de l’abstinence sexuelle sur la performance sportive, et ceux-ci présentent souvent des résultats divergents. Les études existantes sont souvent de taille réduite, parfois dépassées, et englobent des groupes variés (hommes vs femmes, athlètes vs non-athlètes). De nombreuses recherches montrent que les variations de testostérone associées à l’activité sexuelle sont souvent faibles et temporaires ; il n’existe pas de preuves solides d’un effet durable sur les performances physiques, tandis que des facteurs psychologiques sont surtout notés chez les hommes. Certaines études se penchent sur les impacts psychologiques et comportementaux, mais les résultats obtenus sont souvent difficiles à appliquer de manière générale. Il est donc essentiel de faire la différence entre corrélation et causalité : une amélioration de la performance observée chez certains sportifs pratiquant l’abstinence peut découler d’un effet placebo, d’une plus grande attention portée à la récupération, ou d’un changement concomitant dans le sommeil et la nutrition. Dans la réalité, il est recommandé d’adopter une approche sur mesure : si un athlète souhaite expérimenter la chasteté comme outil, il doit le faire dans un cadre structuré, en notant systématiquement les indicateurs clés (qualité du sommeil, humeur, charges d’entraînement, RPE, performances mesurables) et en comparant des phases avec et sans abstinence. Les entraîneurs et les professionnels de la santé peuvent aider à analyser les résultats et à éviter des répercussions psychologiques ou physiologiques indésirables. Il est également crucial de noter que des éléments bien établis — comme la nutrition, le sommeil, la surcharge d’entraînement et la périodisation — ont un impact bien plus documenté et significatif sur la performance que toute méthode d’abstinence.

Ce qui est manifeste, c’est que de nombreux athlètes mentionnent des améliorations concrètes dans leur préparation sportive en lien avec la chasteté. La chasteté masculine contrôlée est donc une discipline émergente, fondée sur l’expertise des entraîneurs spécialisés et, dans le futur, après des recherches scientifiques, elle sera intégrée à la préparation physique.

Prévention des blessures et perfectionnement de la performance

La prévention des blessures reste un aspect fondamental de toute préparation ; elle repose sur la progressivité, la technique et la capacité à récupérer. La chasteté ne joue pas un rôle direct dans la réduction du risque de blessure. Cependant, des effets indirects peuvent se manifester si l’abstinence aide à renforcer la concentration, le sommeil ou la discipline de récupération, car ces aspects favorisent la qualité du travail et préviennent les surcharges. Pour réduire le risque de blessures, il est essentiel d’adopter des pratiques telles qu’un échauffement complet, un renforcement ciblé des zones vulnérables, la périodisation des charges et un suivi minutieux du volume et de l’intensité (par exemple, à l’aide du RPE ou d’un suivi hebdomadaire). Des tests de progression toutes les 4 à 6 semaines aident à ajuster la charge et à prévenir des augmentations trop rapides.

En résumé, la chasteté peut être considérée comme un levier comportemental secondaire, mais elle ne doit en aucun cas remplacer des stratégies éprouvées de prévention et d’optimisation (travail technique, musculation appropriée, suivi nutritionnel et récupération). Elle apporte l’élément clé qui permet à un athlète de franchir ses limites.

FAQ sur l’impact de la chasteté dans l’entraînement sportif

Quelles différences fondamentales séparent la préparation physique générale de la préparation physique spécifique ?

La préparation physique générale sert de fondation pour le sportif : force de base, endurance générale, flexibilité et capacités musculaires transversales bénéfiques pour tous les sports. Elle s’effectue souvent au début d’un cycle ou d’un semestre pour optimiser la condition physique globale. La préparation physique spécifique personnalise ensuite cette fondation en fonction des besoins du sport : exercices imitant les mouvements, intensités et temps de récupération proches de ceux de la compétition, travail technique inclus dans le programme. En réalité, on évolue d’un bloc général vers des blocs spécifiques pour optimiser le niveau de performance en répondant aux exigences de la spécialité.

Il existe des fluctuations temporaires, mais celles-ci n’ont pas montré d’effet durable sur la force ou la masse musculaire. Est-il possible de l’utiliser avant une compétition ?

En effet, certains athlètes choisissent l’abstinence avant une compétition pour des raisons de concentration et psychologiques ; l’effet est individuel et doit être supervisé par un coach compétent.

Quels sont les objectifs principaux à atteindre dans l’entraînement sportif ?

L’objectif premier de l’entraînement sportif est d’améliorer la performance de l’athlète en cultivant les qualités physiques requises pour le sport (force, endurance, vitesse, puissance). Il vise aussi à optimiser la préparation physique, tant générale que spécifique, pour que le geste sportif soit plus efficace et moins énergivore. La prévention des blessures est un objectif central : un programme bien conçu inclut le renforcement, la mobilité et le travail technique pour protéger le corps. Par ailleurs, l’entraînement joue un rôle clé dans la transformation de la composition corporelle, favorisant le développement de la masse musculaire au détriment de la masse grasse, tout en optimisant la récupération grâce à un sommeil de meilleure qualité et une gestion du stress améliorée. En fin de compte, il favorise le développement de compétences tactiques et techniques spécifiques à la spécialité, ce qui améliore le niveau de jeu ou de performance sur la durée.

Est-ce une bonne option pour les débutants ?

La chasteté peut contribuer à la discipline chez certains débutants, mais elle ne remplace pas un programme de préparation physique structuré ; elle doit être expérimentée sur de courtes périodes et évaluée objectivement.

Quelles sont les étapes pour concevoir un programme d’entraînement efficace ?

La règle d’or est de consulter un coach professionnel. Ces techniques résultent d’une observation minutieuse et d’une expérience qui ne peuvent pas être improvisées. Initiez le processus en définissant les objectifs du sportif, qu’ils soient à court ou à long terme, puis évaluez son niveau initial avec des tests physiques et un bilan de ses antécédents. Mettez en place un programme structuré en blocs périodisés : commencez par des phases de préparation générale, puis passez aux phases spécifiques, et terminez par un affûtage avant la compétition. Choisissez des exercices prioritaires (multi-articulaires, musculation ciblée, endurance selon la discipline) et établissez un plan de progression des charges et des variations d’intensité. Incluez la récupération (sommeil, nutrition) dans votre approche et suivez la progression avec des indicateurs (RPE, tests). Pour un étudiant ou un amateur en licence STAPS, il est important de mélanger les cours théoriques et les sessions pratiques pour renforcer la méthode. Comment se distinguent la préparation physique générale et la préparation physique spécifique ?

Quelle serait la durée parfaite ?

La durée optimale varie : il est conseillé de tester 48 à 72 heures pour un effet immédiat ou 2 à 6 semaines pour un protocole expérimental, tout en surveillant la qualité du sommeil, le RPE et les performances.

Quels sont les meilleurs conseils pour optimiser sa progression en entraînement sportif ?

Restez régulier : la constance dans l’entraînement est plus importante que des efforts intenses mais occasionnels. Mettez l’accent sur la technique lors des exercices avant d’augmenter les charges pour prévenir les blessures. Intégrez une périodisation en blocs : alternez entre des phases de volume (musculation et endurance) et des phases d’intensité pour encourager des adaptations. Optimisez votre préparation physique en dehors des séances : dormez suffisamment, consommez des protéines pour la musculation, hydratez-vous bien et pratiquez la récupération active. Évaluez et ajustez : tenez un journal d’entraînement, effectuez des tests réguliers et suivez le RPE. Ajoutez des stages pratiques et des formations pour acquérir les connaissances et compétences nécessaires dans le domaine sportif. En définitive, adaptez toujours la méthode au niveau et à l’expérience du sportif — ce qui est efficace pour un étudiant en STAPS ou un amateur peut ne pas être adapté à un athlète de haut niveau.

La chasteté affecte-t-elle les niveaux de testostérone ?

Les études disponibles ne permettent pas de conclure à une augmentation significative et durable de la testostérone liée à des périodes d’abstinence sexuelle, tandis que l’observation et l’expérience montrent un effet notable sur la détermination et l’état psychologique.

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Retranscription des paroles de la vidéo: vous souhaitez devenir un combattant vous souhaitez mettre des chaos vous souhaitez mettre des projections vous souhaitez avoir la force de Francis Nganou Nicolas préparateur physique spécialisé dans le MMA dans les sports de combat aujourd’hui je vous livrer les secrets de la préparation physique pour les sports de combat alors la préparation physique pourquoi faire la première des choses c’est avec vous allez augmenter votre potentiel d’énergie votre potentiel de nokout votre potentiel de lutte votre potentiel de soumission votre potentiel d’endurance en faisant de la préparation physique mais soyons sérieux vous devez vous entraîner à côté c’est pas aller à la salle pendant trois quatre cinq séances par semaine qui va vous rendre meilleur combattant vous devez vous entraîner sérieusement des sports de combat et à côté de ça vous pouvez supplémenter par de la préparation physique combien de séances de manière générale quel que soit le niveau j’ai observé que entre deux et trois séances de préparation physique par semaine c’est le compromis idéal vous avez suffisamment de préparation physique pour progresser devenir plus fort devenir plus musclé et devenir plus endurant et vous avez suffisamment de récupération pour vous entraîner dans les sports de combat qui sont je le dis encore une fois pour vous la priorité alors qu’est-ce qu’on cherche à développer la puissance c’est ça qu’on cherche à développer et la puissance vous le savez c’est le produit de la vitesse par la force la vitesse est avant tout génétique la possibilité d’évolution sur la vitesse et relativement limitée vous pouvez augmenter mais pas énormément en plus de ça votre vitesse en combat va être déterminée en grande partie par votre analyse votre capacité d’anticipation des coûts le fait que vous mettiez des coûts rectilignes au lieu de mettre des coûts qui sont circulaires donc il y a plein de choix qui vont être fait en combat qui vont vous rendre plus rapide en préparation physique par contre qu’on peut énormément augmenter c’est la force maximale la force maximale on a un potentiel d’augmentation qui est énorme et plus on va être fort et plus on va être puissant alors la force c’est quoi ces deux facteurs 1 le facteur structurel combien vous avez de muscles vous avez plus de muscles vous êtes plus fort et deux à quel point vous êtes capable de contracter ces muscles qu’on appelle la coordination inter au sein du muscle et intramusculaire au sein des différents muscles si je mets indirect je peux juste frapper avec le bras un petit peu frapper avec le bras et avec le dos ou avec le bras la hanche le dos le pied le mollet etc etc et plus j’inclus de muscles dans mon mouvement et plus je vais provoquer je vais développer de la puissance nous c’est notre but en préparation physique devenir plus musclé et devenir plus fort qui fait que le rang traditionnel les reps qu’on va faire en préparation physique pour les sports de combat ça va être beaucoup de travail dans ce qu’on appelle l’hypertrophie fonctionnelle hypertrophie fonctionnelle c’est entre 5 et 8 répétitions 10 répétitions c’est à dire qu’on travaille et la force et la masse musculaire alors comment on va organiser son entraînement dans son entraînement on va mettre un petit peu de toutes les qualités physiques c’est ce qu’on appelle un travail en planification ondulatoire on va commencer par la mobilité parce qu’on a besoin d’être mobile parce qu’on a besoin de s’échauffer parce qu’on a besoin de prévenir les blessures on va enchaîner par du travail d’explosivité du sprint du saut ça pourrait être de l’épauler ensuite on va partir sur du travail de force plutôt sur le bas du corps du squat de la presse à cuisse du soulevé de terre plutôt des mouvements polyarticulaires dans lesquels on va charger on va enchaîner ensuite par du travail sur le haut du corps ça peut être du développé couché ça peut être du développé incliné ça peut être du lendemain on va finir par du travail de rotation pour renforcer les abdominaux comme on en a besoin dans l’espoir de combat du travail d’assistance pour renforcer les points faibles la nuque le grip le deltoïde moyen le biceps le triceps lischio etc et c’est comme ça qu’on va construire nos séances les séances vont être uniquement des séances full body quand vous êtes combattant vous n’avez pas le temps de faire un split en travaillant un groupe musculaire le lundi que vous avez fatigué pour toute la semaine un autre groupe musculaire le mercredi que vous avez fatigué vous n’avez pas le temps puisque vous utilisez votre corps complètement chaque jour donc vous devez dans vos séances de musculation travailler un petit peu le plus de corps chaque jour enfin bien évidemment vous devez adapter votre entraînement aux différentes échéances quand vous êtes proche du combat allez faire des longs mon footing pour travailler votre cardio ça ne sert à rien vous devez faire du très spécifique du fractionné sac du sparring si vous êtes loin du combat par contre vous avez pour but de développer votre moteur vous avez pour but de développer votre potentiel et vous pouvez faire des exercices de cardio qui sont dissociés qui sont vraiment différent de ceux du combat vous pouvez faire de la course vous pouvez faire si vous faites de la lutte du rameur du skieur vous pouvez utiliser plein d’outils de la même façon lorsque vous êtes loin du combat vous allez travailler sur des mouvements polyarticulaires vous allez développer la force vous allez développer la puissance et proche du combat vous allez transférer cette puissance grâce à des outils spécifiques le sac de frappe les pattes d’ours mon conseil vous voulez faire de la préparation physique pour les sports de combat premièrement je le répète une fois de plus entraînez-vous le plus possible dans l’espoir de combat ensuite lorsque vous faites de la préparation physique votre objectif est de stresser votre corps d’une manière inhabituelle n’essayez pas de reproduire les mouvements des sports de combat en préparation physique c’est la meilleure façon de nuire à votre travail technique en sport de combat et de nuire à votre travail physique votre but en salle de musculation est réellement d’augmenter votre potentiel de force de puissance votre but dans la salle de sport de combat et d’augmenter votre technicité votre stratégie votre coup d’oeil votre timing et donc tu vas être très spécifique quand vous êtes à la salle de musculation devenez plus fort pour transférer cette force plus tard vers l’espoir de combat faites 2 à 3 séances par semaine incluez le bas et le haut du corps des mouvements de rotation pour transférer toute cette énergie grâce aux abdos travailler les abdos en puissance et progresser régulièrement sur l’intensité des charges que vous utilisez Nicolas hot spécialiste de la préparation physique notamment pour les sports de combat retrouvez-moi sur Myprotein pour d’autres vidéos .

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Déroulement de la vidéo:

0.0 vous souhaitez devenir un combattant
2.52 vous souhaitez mettre des chaos vous
4.08 souhaitez mettre des projections vous
5.22 souhaitez avoir la force de Francis
7.44 Nganou Nicolas préparateur physique
9.3 spécialisé dans le MMA dans les sports
11.82 de combat aujourd’hui je vous livrer les
13.98 secrets de la préparation physique pour
15.719 les sports de combat alors la
17.039 préparation physique pourquoi faire la
19.32 première des choses c’est avec vous
20.58 allez augmenter votre potentiel
22.08 d’énergie votre potentiel de nokout
24.72 votre potentiel de lutte votre potentiel
26.519 de soumission votre potentiel
27.96 d’endurance en faisant de la préparation
29.699 physique mais soyons sérieux vous devez
31.74 vous entraîner à côté c’est pas aller à
33.78 la salle pendant trois quatre cinq
35.52 séances par semaine qui va vous rendre
36.84 meilleur combattant vous devez vous
39.12 entraîner sérieusement des sports de
40.5 combat et à côté de ça vous pouvez
42.18 supplémenter par de la préparation
43.92 physique combien de séances de manière
45.719 générale quel que soit le niveau j’ai
47.7 observé que entre deux et trois séances
49.44 de préparation physique par semaine
50.82 c’est le compromis idéal vous avez
52.92 suffisamment de préparation physique
54.12 pour progresser devenir plus fort
55.8 devenir plus musclé et devenir plus
57.3 endurant et vous avez suffisamment de
59.1 récupération pour vous entraîner dans
60.66 les sports de combat qui sont je le dis
62.28 encore une fois pour vous la priorité
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98.7 maximale la force maximale on a un
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103.68 être puissant alors la force c’est quoi
104.88 ces deux facteurs 1 le facteur
106.32 structurel combien vous avez de muscles
107.82 vous avez plus de muscles vous êtes plus
109.14 fort et deux à quel point vous êtes
110.759 capable de contracter ces muscles qu’on
112.799 appelle la coordination inter au sein du
115.2 muscle et intramusculaire au sein des
116.939 différents muscles si je mets indirect
118.32 je peux juste frapper avec le bras
119.88 un petit peu frapper avec le bras et
121.32 avec le dos ou avec le bras la hanche le
123.659 dos le pied le mollet etc etc et plus
126.42 j’inclus de muscles dans mon mouvement
128.099 et plus je vais provoquer je vais
130.08 développer de la puissance nous c’est
131.76 notre but en préparation physique
132.84 devenir plus musclé et devenir plus fort
134.7 qui fait que le rang traditionnel les
137.22 reps qu’on va faire en préparation
139.02 physique pour les sports de combat ça va
140.52 être beaucoup de travail dans ce qu’on
142.86 appelle l’hypertrophie fonctionnelle
144.36 hypertrophie fonctionnelle c’est entre 5
146.22 et 8 répétitions 10 répétitions c’est à
148.739 dire qu’on travaille et la force et la
150.42 masse musculaire alors comment on va
151.739 organiser son entraînement dans son
153.239 entraînement on va mettre un petit peu
154.379 de toutes les qualités physiques c’est
155.819 ce qu’on appelle un travail en
157.379 planification ondulatoire on va
159.18 commencer par la mobilité parce qu’on a
160.92 besoin d’être mobile parce qu’on a
162.0 besoin de s’échauffer parce qu’on a
163.26 besoin de prévenir les blessures on va
164.879 enchaîner par du travail d’explosivité
166.2 du sprint du saut ça pourrait être de
168.78 l’épauler ensuite on va partir sur du
170.58 travail de force plutôt sur le bas du
172.2 corps du squat de la presse à cuisse du
174.12 soulevé de terre plutôt des mouvements
175.319 polyarticulaires dans lesquels on va
176.94 charger on va enchaîner ensuite par du
178.68 travail sur le haut du corps ça peut
180.12 être du développé couché ça peut être du
181.5 développé incliné ça peut être du
182.64 lendemain on va finir par du travail de
184.5 rotation pour renforcer les abdominaux
186.78 comme on en a besoin dans l’espoir de
188.16 combat du travail d’assistance pour
190.319 renforcer les points faibles la nuque le
192.0 grip le deltoïde moyen le biceps le
194.099 triceps lischio etc et c’est comme ça
196.62 qu’on va construire nos séances les
198.18 séances vont être uniquement des séances
199.86 full body quand vous êtes combattant
201.42 vous n’avez pas le temps de faire un
202.56 split en travaillant un groupe
203.879 musculaire le lundi que vous avez
205.44 fatigué pour toute la semaine un autre
207.0 groupe musculaire le mercredi que vous
208.62 avez fatigué vous n’avez pas le temps
209.879 puisque vous utilisez votre corps
211.62 complètement chaque jour donc vous devez
213.72 dans vos séances de musculation
214.98 travailler un petit peu le plus de corps
216.78 chaque jour enfin bien évidemment vous
218.64 devez adapter votre entraînement aux
220.86 différentes échéances quand vous êtes
222.299 proche du combat allez faire des longs
224.22 mon footing pour travailler votre cardio
225.599 ça ne sert à rien vous devez faire du
226.98 très spécifique du fractionné sac du
228.9 sparring si vous êtes loin du combat par
230.94 contre vous avez pour but de développer
232.44 votre moteur vous avez pour but de
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236.4 pouvez faire des exercices de cardio qui
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262.199 répète une fois de plus entraînez-vous
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269.52 de stresser votre corps d’une manière
271.199 inhabituelle n’essayez pas de reproduire
273.78 les mouvements des sports de combat en
275.22 préparation physique c’est la meilleure
276.66 façon de nuire à votre travail technique
278.699 en sport de combat et de nuire à votre
280.44 travail physique votre but en salle de
281.94 musculation est réellement d’augmenter
283.62 votre potentiel de force de puissance
285.54 votre but dans la salle de sport de
287.34 combat et d’augmenter votre technicité
288.9 votre stratégie votre coup d’oeil votre
290.699 timing et donc tu vas être très
291.96 spécifique quand vous êtes à la salle de
293.22 musculation devenez plus fort pour
295.02 transférer cette force plus tard vers
296.759 l’espoir de combat faites 2 à 3 séances
298.199 par semaine incluez le bas et le haut du
300.6 corps des mouvements de rotation pour
302.1 transférer toute cette énergie grâce aux
304.199 abdos travailler les abdos en puissance
305.88 et progresser régulièrement sur
307.919 l’intensité des charges que vous
309.72 utilisez Nicolas hot spécialiste de la
311.94 préparation physique notamment pour les
313.38 sports de combat retrouvez-moi sur
314.88 Myprotein pour d’autres vidéos
.

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